Au cours du premier trimestre 2025, les dépenses publiques se sont contractées de 21,1 % en variation trimestrielle, pour s’établir à 8 940,3 milliards GNF.
« Cette baisse résulte principalement du recul des charges, dans un contexte marqué par une hausse des transactions sur actifs non financiers, notamment les investissements publics. En glissement annuel, les dépenses enregistrent toutefois une nette progression de 73,4 % », selon un document consulté par Emergence.
Les données montrent que les charges sont passées de 7 916,8 milliards GNF au quatrième trimestre 2024 à 5 425,7 milliards GNF au premier trimestre 2025, soit une diminution de 31,5 %. Cette contraction a été partiellement compensée par l’augmentation des dépenses de rémunération des salariés, en hausse de 3,1 % sur la période, atteignant 2 149,5 milliards GNF.
Daouda Yansané